Un craquement de bois mort, un déplacement de feuilles mortes, un souffle perceptible, rompt cette plénitude. Du   couvert de la forêt de chênes pédonculés, qui encerclent l’immense étendue liquide, les muses d’un grand cerf. Le commencement de rut retentit dans les profondeurs des grands bois. La fièvre des secrets de la vie entre le coucher du soleil et son lever, l’émotion de ces moments, et la connaissance de ce temps, ou   chaque bruit demande à être identifié, amplifie cette durée de partage avec le lieu.